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Superviseurs

 

Rapports statiques (le seul type disponible)

Les superviseurs sont souvent de bons travailleurs de production à la base. L'orientation sur les choses et la production n'est pas facile à concilier avec des habiletés sociales. Il faut des besoins sociaux et une base de leadership. Souvent, le potentiel pour développer du leadership et les moyens d'y arriver sont le plus important à évaluer. Le doigté pour commander et discipliner sont des sources d'inquiétude chez les sujets moins matures par rapport au poste. Il y a aussi des cas ou les sujets ont du leadership, mais un leadership qui n'est pas axé sur des tâches.

a) Ses besoins sociaux sont limités. C'est un solitaire si on le compare à des superviseurs. Il n'a pas peur d'occuper un poste dans lequel les gens se trouvent parfois biens seuls au monde. Il a de très bonnes qualités comme exécutant et il veut réussir, mais il ne cherche pas à prendre du leadership. Il applique les ordres sans tenir compte des personnes. Ses intentions sont bonnes, mais il n'est pas habile socialement. Va-t-il le devenir rapidement?

b) C'est un bon gestionnaire tant que les structures sont bien définies. Ce qui revient a dire qu'il est très bon à un premier ou un deuxième niveau de gestion. Quand les structures manquent, il ne sait pas quoi faire et il n'ose pas faire grand chose. Il ne sort pas des sentiers battus. Bon chic bon genre, il ne parle pas aux gens avec ses émotions et il ne lit pas bien les émotions des gens. Tous ses principes moraux peuvent prendre une connotation négative si les gens ont l'impression qu'il suit le livre à la lettre, mais qu'il ne les écoute pas autrement que de façon machinale et polie.

c) Il est peu sensible à ses besoins et il va faire les choses difficiles quand elles doivent être faites. Il traîne sa pagette la fin de semaine et il se rend la nuit quand on l'appelle. Par rapport aux subalternes, il ne parle pas de façon altruiste. Il est en fait plus généreux qu’il ne le dit et il lui suffit d’adopter un langage altruiste. Pour lui, la compétence doit primer et il n’espère pas beaucoup s’intégrer dans le milieu des pairs ni plaire aux subalternes. C’est bien plus facile d’adopter un langage altruiste quand on l’est que de devenir altruiste. Ce sont des changements relativement faciles à faire et le fait de sentir qu’il fait partie d’une équipe va l’aider à changer dans cette direction.

d) Il s’affirme nettement mieux que la moyenne et il n’a pas peur de faire les premiers pas. Il ne cherche pas à devenir l’ami de tout le monde, mais il est gentil et amical. Il ne cherche pas le premier rôle à tout prix non plus. C’est un grand collaborateur. Quand le mission du service a changé, il a pris le tournant sans se plaindre. Il va faire la meilleure contribution possible sans exiger d’être au devant de la scène. Il croit au travail en équipe. Il a des attitudes très humaines vis-à-vis des autres. 

e) Il n’aime pas le travail répétitif et il le dit sans hésiter. Peu de créateurs aiment ce type de travail. Il est déterminé et il a su maintenir ses objectifs malgré les difficultés. Il se voit comme un spécialiste. Il n’a pas l’ambition vers la gestion. Il s’affirme bien, mais il ne cherche pas à devenir le centre de l’attention et il ne cherche pas les contacts de type affaire. Il va avoir un bon statut dans des groupes, mais la chose ne semble pas l'attirer.

 

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